Virtualisons avec VirtualBox

Ayant changé de machine récemment, je cherchais une solution simple pour continuer à utiliser Ubuntu 8.04 tout en ne modifiant pas l’OS installé, à savoir Windows XP. Pas de double boot non plus, afin de préserver la config standard des machines du bureau.

Je souhaitais installer une solution légère et gratuite, ce qui éliminait tout de suite la solution VMWare, qui est vraiment trop lourde. Restait donc Virtual PC de Microsoft, que j’avais utilisé il y a quelques années, et VirtualBox, récemment acquis par Sun. Chacune de ces solution “pèse” environ 30 Mo, et est téléchargeable librement.

Le match s’est terminé plus tôt que prévu, puisqu’il m’a été impossible de lancer l’installation de Ubuntu à partir du livecd sur Virtual PC. Je dois avouer que je n’ai pas cherché bien loin pour trouver le pourquoi du comment, mais suis passé directement au plan B, VirtualBox.

L’énorme avantage de VirtualBox est son support natif de Linux tant pour les hôtes que pour les clients ; autant Virtual PC fait la fine bouche en offrant un choix “autre” pour tout ce qui n’est pas estampillé Microsoft, autant VirtualBox décline officiellement de nombreuses distributions comme client, dont Ubuntu.

L’installation, comme pour Virtual PC, est très facile, ce que j’avais déjà noté lorsque je l’avais installé sous Ubuntu. Vous pouvez régler la mémoire vive allouée, la taille du disque dur et sonn type (dynamique ou statique), la mémoire vidéo, le support des périphériques externes (CD-ROM, disquette, USB, etc…). Le réseau marche sans problème alors que mon expérience de Virtual PC avait été assez cahotique sur ce point là.

Le seul petit souci que j’ai rencontré concerne la résolution de l’écran. Au démarrage, je n’avais accès au maximum qu’à une résolution de 800×600 ; rageant pour une machine avec un bel écran en 1440×900 ! En fait, la solution est tout simple : il suffit d’installer les additions client (disponible dans le menu Périphériques de VirtualBox), pour voir monter sur le bureau un CDRom contenant un fichier script à lancer. Ouvrez un terminal, tapez sudo /media/cdrom/VB*.run et relancez votre machine virtuelle ; vous pourrez alors bénéficier du redimensionnement de l’écran client en fonction de la fenêtre hôte, ou du plein écran dans la résolution de votre poste.

Ajouter un commentaire 30 mai 2008

Netbeans 6.0, un IDE au parfum de Rails

J’ai adopté Netbeans 6.0 comme environnement de développement intégré pour mes projets Rails. J’utilisais préalablement RadRails, basé sur Eclipse, mais les dernières avancées de Netbeans m’ont convaincu de franchir le Rubicon.

Netbeans, un environnement de développement pour Ruby et Rails

En effet, Netbeans intègre directement le développement Ruby et Rails, et une installation prépackagée est disponible en téléchargement, afin de vous éviter de plonger dans l’univers des plugins.

Les fonctionnalités qui m’ont séduites :

  • Le même environnement de développement sous Windows et Linux. Je jongle entre XP et Ubuntu, c’est vraiment agréable de retrouver exactement le même environnement de développement sous l’un et l’autre de mes OS.
  • L’éditeur complète automatiquement le code que vous tapez ; c’est encore un peu long au démarrage (mieux vaut avoir une bonne machine), mais c’est fort utile, et intégre aussi bien les fonctions Ruby que Rails.
  • La coloration syntaxique prend également en compte (et de manière avancée) les fichiers RHTML.
  • L’éditeur repère les blocs de code, et permet de les replier ou de les déplier, afin de mettre l’accent sur telle ou telle partie du code.
  • Vous retrouvez le lancement de toutes les tâches rake, les migration et les tests. En un clic droit de souris, on lance la mise à jour de la base de données, ou l’exécution des tests.
  • L’intégration de Subversion, qui permet également de faire les commit ou les update en un clic de souris.

Si vous souhaitez jeter un oeil, le package ne pèse que 19 Mo !

Ajouter un commentaire 17 janvier 2008