Archives du mois : mars 2008
Je viens de réaliser la mise à jour de ce blog vers Wordpress 2.5. Bien qu’un peu inquiet, tout s’est déroulé sans problème en suivant les instructions de mise à jour présentes sur le site wordpress.org.

Installation
L’installation se déroule en quatre étapes :
- Téléchargement des fichiers de Wordpress 2.5 en français puis décompression.
- Sauvegarde de la base de données et du répertoire de Wordpress.
- Copie des fichiers de Wordpress 2.5 décompressés à l’étape 1. en deux étapes : tout d’abord les fichiers à la racine et les dossiers wp-admin et wp-include ; puis ensuite copie du contenu de chaque dossier inclus dans le dossier wp-content (language, plugins, themes).
- Connexion à l’espace d’administration : un écran vous demande de mettre à jour la base de données ; cliquez sur le lien, en quelques secondes, vous êtes prêt !
Nouveautés de la version 2.5
Pour l’instant, je n’ai pas fait le tour des nouveautés, dont vous trouverez la liste ici. Mais l’interface a été repensée pour rendre la navigation plus cohérente, sans dérouter les utilisateurs existants. C’est vraiment une réussite !
30 mars 2008
Dans le domaine de la construction, la modélisation du coût d’abonnement aux service de travail collaboratif varie en fonction des offreurs, et du contexte client dans lequel s’effectue le calcul.
Quels sont les éléments sur lesquels peut se fonder le calcul du prix d’une solution ? On en distingue généralement quatre :
- La durée
- Le nombre d’utilisateur
- Le volume hébergé
- Le nombre de projets
Ces différents paramètres présentent chacun des avantages et des inconvénients. Le but des opérateurs, c’est au delà de la rentabilité immédiate, de trouver une formule qui ne soit pas un frein artificiel à l’utilisation des outils. De toute façon, quel que soit le mode de calcul, ne vous inquiétez pas, on arrive toujours au fameux “prix du marché” !
Nos amis anglo-saxons ont une approche qui s’appuie sur un coût au projet, indépendamment des autres paramètres (voir à ce sujet le papier de Leigh Jasper sur le blog d’Aconex). Cette approche présente l’avantage de la simplicité pour les clients qui n’ont qu’un seul projet : pas de sueurs froides à l’idée d’oublier des utilisateurs ou d’être limité en ce qui concerne le volume hébergé.
Les offreurs français ont souvent sur le sujet une approche pragmatique ; en fonction des besoins du client (un ou plusieurs projets) et de l’importance des opérations, on va avoir des modes de calcul mêlant du projet et/ou du volume et des utilisateurs. En effet, lorsqu’on ne réfléchit plus projet par projet, mais qu’on essaie de rationnaliser l’approche des outils de travail collaboratif, il devient intéressant de recommencer à s’intéresser à d’autres éléments de mesure que le projet.
Coûts annexes
Au-delà des coût d’abonnement, la mise en oeuvre d’une solution de travail collaboratif requiert l’assistance d’experts du prestataire, afin de définir comment les méthodes du projet seront transcrites dans le paramétrage de l’outil. Ce paramétrage traditionnellement complexe, était l’apanage des ingénieurs des offreurs. Aujourd’hui, grâce à la simplicité des nouveaux outils, la configuration des projets est une opération relativement simple, qui doit pouvoir être réalisée par des membres du projet choisis pour leur intérêt pour l’organisation et les outils qui la supporte. Si vous avez dans votre équipe un pilote virtuose d’Excel, il a certainement le bon profil pour administrer votre solution. La formation des acteurs du projet est également un autre poste de dépense ; mais dans un contexte de simplification des outils, là aussi, privilégiez la dépense en heures pour former en interne les acteurs du projet, plutôt que de recourir systématiquement à votre prestataire.
En conclusion
Pour le plus grand bénéfice des clients, le prix des outils de travail collaboratif mutualisé a beaucoup diminuer ces dernières années. La plupart des offreurs peuvent fournir une solution pour moins d’un millième du coût des travaux ; pour prendre une assurance contre le retard du chantier, ce n’est pas cher payé, non ?
24 mars 2008
Je viens de télécharger la béta 4 de Firefox 3, et je dois dire que je suis impressionné. En effet, bien que Firefox soit mon navigateur de choix, il faut bien reconnaître qu’il avait de réels problèmes à gérer la mémoire, surtout sous Windows. Se retrouver avec près de 230 Mo de RAM consommée avec quelques onglets ouverts (dont netvibes, quand même), ce n’était pas pour accélérer un poste déjà bien chargé. Avec la béta 4, tout change : je suis actuellement à environ 70 Mo de RAM pour à peu près la même quantité d’onglets ouverts.
De plus, la réactivité de la béta 4 est nettement améliorée ; des tests conduits par la rédaction de ZDNet montrent que le nouveau navigateur de Mozilla est près de cinq fois plus rapide que la version 2 de Firefox, et neuf fois plus rapide qu’Internet Explorer 7.
La guerre des navigateurs n’est cependant pas près d’être terminée, avec l’annonce par Microsoft de la version 8 d’Internet Explorer.
A suivre…
17 mars 2008
Avez-vous remarqué le bloc en haut à droite de cette page, qui dit “Chat avec Emmanuel Netter” ? C’est une nouvelle fonctionnalité de Google Talk, le service de messagerie instantanée de Google.
Si vous êtes déjà utilisateur de Google Talk, il vous suffit de vous rendre sur cette page :

En recopiant le code du bas de la page sur votre site, vous obtiendrez un lien permettant de déclencher une session de discussion instantanée. Le gros avantage, c’est que votre interlocuteur n’a pas besoin d’être client de Google Talk. C’est une page Web qui va s’ouvrir pour lui afficher l’interface de conversation.
Cerise sur le gâteau, le lien fourni par Google est intelligent, et reflète votre statut dans Google Talk. Si vous n’êtes pas en ligne, il ne sera pas possible de lancer le gadget de conversation.
On attend avec impatience la version localisée de ce service !
1 mars 2008
J’avais sous-titré ce blog collaboration : patrimoine : mobilité, et force est de constater que la mobilité (comme le patrimoine) n’était pas à l’honneur. En particulier, la consultation de cplusn.com au travers d’un navigateur mobile était très peu satisfaisante, vu les limitations des navigateurs sur ces plate-formes, et le faible débit obtenu, même en 3G.
Je me suis donc mis en chasse d’un plugin pour Wordpress qui reformatterait les pages de mon blog pour les mobiles. Résultat des courses, deux plugins semblent tenir le haut du pavé :
Mon choix s’est arrêté sur le second, simplement parce qu’il est très léger ; un seul fichier PHP à glisser dans le répertoire plugins de Wordpress. Il tient parfaitement ses promesses, en particulier en autorisant la publication de nouveaux billets ou de commentaires directement depuis son mobile.
Comme souvent, ces outils sont livrés en version anglaise. J’ai pris mon courage à deux mains, et ai modifié le source pour offrir la version française du plugin Wordpress Mobile. La traduction porte aussi bien sur la partie administration que sur la partie publique du blog.
Télécharger Wordpress Mobile 1.2 version française (1.0)
1 mars 2008